Jeudi 17 janvier 2008
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21:46
www.humainavendre.com
--> Je vaux 5 689 300 € et vous ?
Et si un jour on se vendait pour de vrai? Un Brésilien a essayé de vendre sa femme comme çà...sur le web...çà n'a pas marché...(ouf)
Mais on vend encore des humains dans certains pays, comme si c'était des esclaves...Pour les marier, ou pire...Est-ce que c'est drôle alors de faire un "jeu" comme çà? Je m'interroge. Et
attends vos réfléxions si vous voulez!
Par Little_Bat
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Publié dans : Faits de Société
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Jeudi 17 janvier 2008
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17:22
Qu'on porte de la peau d'animaux tués pour leur viande, ok. J'aime le cuir, je l'avoue. Mais par contre, porter de la fourrure est pour moi un crime. Et qu'on arrête de me
rétorquer qu'on élève les visons, renards et autres bestioles pour çà!! Savez vous vraiment comment ils tuent ces animaux? De telle façon à ce qu'il n'y ait aucune marque sur la fourrure, bien sûr.
je vous passe les détails sordides.
Savez vous aussi que tout ce qu'on appelle "lapin" dans les magasins de mode sont souvent deu chat, en provenance de chine? Et ce n'est pas une légende.
C'est vraiment immonde. La fourrure d'un animal juste pour couvrir vos fesses d'un peu de luxe..Ben voyons...
Allez donc voir le site (y a des vidéos si vous avez le coeur bien accroché..) www.petafrance.com
Très jolie affiche isn't it?
N'oubliez pas le message qu'il y a derrière au lieu de baver
(je m'adresse en direct aux garçons lol!)
Par Little_Bat
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Publié dans : Veggie power! (miam)
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Jeudi 17 janvier 2008
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14:13
Extrêmement fort et incroyablement près
L'histoire d'un petit garçon dont le papa a disparu pendant l'attentant contre les Twin Towers...Un deuil long, difficile...voire impossible? Car le corps n'est pas là, a été probablement réduit en
poussières et bien sûr, le défunt ne reviendra pas...
Ce petit surdoué va un jour trouvé une clé, dans un vase qu'il trouve dans le dressing de son papa. Sur l'enveloppe contenant cette clé, un nom, "Black"...Il va donc partir en quête, et
rechercher ce "Black". pendant ce temps, sa famille, aussi en deuil, parfois depuis des décennies, se parle et se confie à travers des lettres poingantes.
Cette lecture m'a semblé très compacte, très "lourde", mais dans le sens lourde de sens. Voir la mort, insupportable de toute façon dans le coeur de cet enfant, horrible sans le corps sur lequel
pleurer pour tous les gens qui ont aimé cette personne..Mais finalement, l'auteur prend parti de réfléchir comme un enfant. Les phrases sont enfantines, simples, très courtes parfois ou au
contraire font des lignes et des lignes. Mais il s'ouvre à nous, et c'est très agréable. Un livre étonnant, à ne lire que si on est positif ! Vous serez surpris je crois.
Lundi 14 janvier 2008
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15:53
En ce début des soldes d'hiver, j'étais presque motivée pour me faire une journée soldes. Et puis en fait non. J'ai fait quelques magasins car je cherchais des trucs bien précis
(dont une paure de chaussures, au 6ème magasin c'était bon, enfin!!)...
Mais quel bord** euh bazar...Tout çà pour trois machins fabriqués en Chine ou au Bangladesh...Il y a de tout:
- la mère et la fille gravos qui se refilaient les fringues à essayer d'une cabine à l'autre,
- la pouf de 15 ans très bien foutue qui répète à ses copines "Naaaaaan mais là tu vois, çà me grossit..." "Mais où?"..."Mais lààààà" dit elle en désignant une fesse menue et musclée..Pendant
que ses copines n'ont pas vu la taille 36 depuis leur 4 ans et demi. Vu aussi, la même en plus vieille et toute seule.
- la nana hystérique avec sa poussette qui pousse tout le monde (quelle bonne idée d'emmener un nourrisson "faire" les soldes...)
- le mec blasé, qui n'en peut plus de ces bêtises, et qui attend dehors, loin de la cojue (quoi que..?)
- la fille dont la carte bleue est décédée dans ses mains ("trop de frais aujourd'hui mademoiselle, votre carte ne passe plus" "oh noooooooon, pourquoâââââââ *sob sob* <-- version courte, en
version longue papa arrive et dégaine sa CB à lui, une Gold évidemment et là la fille sourit au milieu de ses larmes pour apercevoir son héros du jour. Ca peut être son mec, aussi.)
- la neuneue venue pour chercher un truc précis. En gros, moi. Mis à part mes magasins de godasses, j'ai fait trois magasins de fringues, dont un où je sais que les vendeuses sont drôles, sympas,
et dispos, avec de vrais conseils (Camaïeu rue Sainte cath, Bordeaux). J'ai évité l'heure de pointe, mais quand je suis rentrée j'ai fait la sieste. Avant d'aller sur le site web de la Redoute et
de commencer "mes" vraies soldes !! :D :D
Par Little_Bat
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Publié dans : Trucs de Fille
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Lundi 14 janvier 2008
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15:44
Je le dis tout net: c'est l'un de mes ouvrages préférés. On se laisse guider par l'auteur, et on sent le vent murmurer dans nos cheveux. Il nous entraîne dans des vies
qu'on n'aurait pas imaginé, pas perçu, pas vu. Les sentiments sont tous mêlés et pourtant se détache les uns des autres...Mystères et troubles se poursuivent et s'entremêlent...Je ne résiste pas à
vous mettre la présentation de l'éditeur, pour une fois:
Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un
homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est
ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de
milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre
du vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où
les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.
Un livre peut bouleverser une vie. La preuve....Plusieurs années après, j'y pense encore (ce qui n'est pas le cas de tout ce que je lis, très très loin s'en faut).
La vie est un opéra...un livre...un sentiment...un mystère....un peu tout çà, en fait. Quel Bonheur de pouvoir le lire....
Lundi 14 janvier 2008
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15:40
Personne n'y échappera
Miam miam. Bien noir, bien ..."retournement de situation". Vraiment sympa, comme toujours. je n'ai jamais été déçue avec R. Sardou , car il a la faculté de nous faire croire des choses, de nous
faire voir des scènes, et finalement nous arracher à nos pensées. Encore une brillante idée de polar vraiment sombre, il faut bien sûr aimer le genre. Les méchants sont-ils vraiment si vilains? Oh
oui. Et les gentils? Tous des tendres? Pas si sûrs. La fin vous laissera sur les fesses je pense. Bon boulot, Romain.
Lundi 14 janvier 2008
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15:36
L'amour dure trois ans
Pffff...Dur dur de classer ce bouquin. Je n'aime pas le style, mais je reconnais le travail intéressant qu'il y a derrière. Un homme brisé à la suite d'un amour n'ayant duré que trois ans est
convaincu que l'Amour, d'une façon générale, dure seulement trois années. Avec sa "nouvelle", il va donc compter les jours....Ok. Mais il écrit comme n'importe qui. Ses idées sont bonnes, mais
elles ne me font ni voyager, ni rêver, ni rien. Je pourrais lire le journal ou écouter quelqu'un parler çà serait pareil. Il m'a semblé qu'il était moins grossier que d'habitude...Eh oui, je dis
peut-être moi-même pas mal de gros mots, mais en lire je ne sais combien par pages, çà m'agace. La langue française est riche, belle, malléable, tout dans la nuance et la finesse...Là, pas du
tout. Avis mitigé donc...Mais plutôt dans le négatif.
Lundi 14 janvier 2008
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15:31
Comme son l'indique, ce livre n'est pas, de prime abord, hyper joyeux. L'auteure, jeune résistante polonaise de 14 ans, a été fusillée dans une cave sombre et sordide par les
Allemands. Par miracle, la balle traverse sa tête de part en part, mais elle survit. De là ce témoignage, tout dans la simplicité, et l'optimisme (si si). Elle n'est peut-être pas
écrivain, mais le récit qu'elle fait me fait dire que jamais, jamais, nous ne devons l'oublier. Certains diront que ce n'est qu'une pierre de plus dans l'édifice des innombrables ouvrages sur la
2nde guerre mondiale: oui, mais le mur ainsi bâti s'appelle le Souvenir. Merci à elle.
Lundi 14 janvier 2008
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15:28
Très court, très rapide à lire, très...sanglant. Rien n'est laissé au hasard, et on sent la minutie du travail de recherches de l'auteur. J'ai apprécié, mais à lire quand on
est de bonne humeur , car le blues peut vite survenir avec les descriptions de tous les meurtres perpétrés par le -hélas- célèbre tueur en série. Ca fait froid dans le dos. Surtout
lorsqu'il relate l'interview, à la fi de l'ouvrage, de quelqu'un ayant connu le tueur...Brrrr. Et un peu beurk aussi.
Lundi 14 janvier 2008
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15:09
Daniel Pennac, prix Renaudot 2007, m'a agréablement surprise. Comment ce cancre est-il devenu professeur, et surtout comment a -t-il fait pour donner envie à ses élèves?
Envie de lire, d'apprendre, d'approfondir, de rechercher...Lui qui se sentait dépassé par le moindre exercice...Sa description des banlieues (ah, mon cher 9-3..) est réaliste, ni trop
alarmiste, ni trop naïve, ni tendre. Elle m'a semblé peuplée d'ados à qui on ne laisse ni le temps de parler, ni même de comprendre. Je me suis souvenue de ces "cancres" de ma classe, qui étaient
pourtant futés et pas bêtes du tout. Parfois, une main d'un prof est tendue, et tout s'éclaire...C'est çà, la motivation, l'envie. Et Pennac ne donne pas dans le sordide de la
banlieue, mais dans ce qu'il y a vécu. Agressivité certes, mais aussi incompréhension parfois entre les deux "camps". Merci M'sieur!